Face aux accusations de trahison lancées par les Insoumis, Bernard Poignant invite les socialistes à assumer leur liberté et leur histoire réformiste, à l'exemple de Léon Blum.
Bernard Poignant analyse le déclin parallèle du catholicisme et du communisme en France, et met en garde contre le vide qu'ils laissent, propice à l'individualisme et aux replis identitaires.
En convoquant l'histoire du fascisme italien et l'analyse de Lionel Jospin, Bernard Poignant invite à nommer justement les choses plutôt qu'à brandir un antifascisme de théâtre.
Bernard Poignant dresse le bilan électoral de Mélenchon, élu aisément au scrutin proportionnel mais désertant le combat majoritaire, et plaide pour un vote utile à gauche dès le premier tour.
À travers le livre de Julien Dray, Bernard Poignant retrace la rupture d'une vieille amitié et dénonce les infidélités de Mélenchon à la gauche, à Trotsky et à l'universalisme.