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Gauche et socialisme

11 articles, 11 vidéos sur ce thème

Bernard Poignant y examine les rapports de force à gauche, en particulier avec Jean-Luc Mélenchon et les Insoumis, dont il conteste la stratégie et les accusations de trahison. Il défend une tradition réformiste incarnée par Léon Blum, réfléchit à l'usage du mot fascisme et au déclin conjoint du communisme et du catholicisme.

01

Socialistes en Bretagne

Bernard Poignant retrace l'histoire de l'ancrage socialiste en Bretagne de 1981 à 2017 et interroge les racines d'un attachement longtemps jugé improbable.

19/10/2026
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02

Mélenchon, est-il de gauche.?

Bernard Poignant interroge l'ancrage à gauche de Jean-Luc Mélenchon, dénonçant son populisme, son refus de choisir entre Macron et Le Pen et un programme menant au Frexit.

26/09/2026
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03

LE SOCIALISME SELON POMPIDOU

Bernard Poignant exhume une lettre de 1930 où Georges Pompidou, âgé de 18 ans, expose à un ami une définition étonnamment précise du socialisme.

18/09/2026
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04

UNIR PAR HOLLANDE

Dans son livre Unir, François Hollande esquisse un programme de gouvernement social-démocrate et ouvre la voie à une coalition républicaine, hors LFI et RN.

10/09/2026
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05

CRISE DE FOI

À lire avant la venue du pape Léon XIV

08/09/2026
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06

Hommage à Charles Josselin

Bernard Poignant rend hommage à Charles Josselin, figure socialiste bretonne qui, de 1973 à ses mandats ministériels, aura marqué un demi-siècle de la vie politique régionale.

02/09/2026
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07

Socialistes n’ayez pas peur

Face aux accusations de trahison lancées par les Insoumis, Bernard Poignant invite les socialistes à assumer leur liberté et leur histoire réformiste, à l'exemple de Léon Blum.

26/08/2026
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08

Crise de foi

Bernard Poignant analyse le déclin parallèle du catholicisme et du communisme en France, et met en garde contre le vide qu'ils laissent, propice à l'individualisme et aux replis identitaires.

04/07/2026
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09

Fascisme ou pas fascisme

En convoquant l'histoire du fascisme italien et l'analyse de Lionel Jospin, Bernard Poignant invite à nommer justement les choses plutôt qu'à brandir un antifascisme de théâtre.

27/06/2026
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10

MÉLENCHON : UN AUTRE REGARD

Bernard Poignant dresse le bilan électoral de Mélenchon, élu aisément au scrutin proportionnel mais désertant le combat majoritaire, et plaide pour un vote utile à gauche dès le premier tour.

03/05/2026
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11

Mélenchon l’infidèle

À travers le livre de Julien Dray, Bernard Poignant retrace la rupture d'une vieille amitié et dénonce les infidélités de Mélenchon à la gauche, à Trotsky et à l'universalisme.

12/03/2025
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En vidéo

Le clivage gauche-droite survivra-t-il à Macron ?

16/10/2026 · 83 s
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Le paysage politique sous la Vème République a été fixé en 1965 quand De Gaulle et Mitterrand s'opposaient à l'élection présidentielle. Les électeurs de droite et du centre ont voté De Gaulle, les électeurs de gauche ont voté Mitterrand. Est-ce que cette situation reviendra après le départ d'Emmanuel Macron ? Les cartes ont été brouillées en 2017. Nul n'en sait rien. Un indice, c'est dans le nom des groupes et des partis politiques qui ne se rattachent pas, en tout cas beaucoup d'entre eux, à cette longue histoire, en marche et renaissance d'Emmanuel Macron à quelle histoire se rattache-t-il dans ce cadre. Horizont d'Edouard Philippe, c'est la même chose et c'est même un drôle de nom. Insoumis de Mélenchon, c'est la même chose. Il ne se rattache à rien de l'histoire de la gauche, même si des électeurs s'en réclament. Que veut dire Lyotte à la Sommée nationale, liberté, indépendance, outre-mer, territoire ? Que veut dire Place publique de Raphaël Glucksmann ? C'est la même chose. Ça ne se rattache pas à une histoire. Même le Parti communiste n'a plus de groupe à la Sommée nationale, puisqu'il s'appelle gauche, démocrate et républicaine. Et sur les 17 députés ne comptent que 9 membres des partis communistes. On voit bien que quelque chose s'est délingué dans ces 10 dernières années. Maintenant, est-ce qu'on reviendra à la formule d'avant ? J'en doute. Quelle sera la future formule de demain ? Je l'ignore. Rendez-vous au printemps 2027.

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La social-démocratie, enfin réhabilitée

14/10/2026 · 79 s
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Parmi les mérites de l'élection primaire qui a désigné Raphaël Glucksmann, il y a un point qui n'est pas passé inaperçu, mais qui mérite d'être souligné, c'est la réhabilitation de la social-démocratie, puisqu'on a beaucoup parlé de cette primaire de la gauche social-démocrate. Car pendant longtemps à gauche, c'était un terme banni. Dès le début du XXe siècle, Trotsky parlait d'agents de la bourgeoisie, de capitulaires, de capitulaires, de traites, etc. Maurice Torres du Parti communiste dans les années 30 enchaînait. Ce sont des sociophagistes. Même Jean-Luc Mélenchon a repris le terme de capitulaires, d'agents de la bourgeoisie, d'illusions réformistes. Pour lui, c'est normal, puisque sa candidature est soutenue par deux partis Trotskis, le Parti Ouvrier Internationaliste, là où il fait d'ailleurs un certain nombre de ses réunions, et le NPA, le nouveau parti anticapitaliste. Donc il faut bien donner quelques gages. En tout cas, cette primaire aura permis d'une réhabilitation, à un moment curieux d'ailleurs, à un moment où la social-démocratie est plutôt en régression et en crise dans le reste de l'Europe. Mais c'est une bonne formule, une belle formule, car la social-démocratie, elle a beaucoup de défauts. Mais il y a deux choses qu'elle n'a jamais fait dans son histoire. Un, elle n'a pas inventé le goulague, et elle n'a jamais porté atteinte à la démocratie.

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Peut-on présider la France en laissant tomber une partie des Français ?

30/09/2026 · 66 s
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L'hélicien de Saint Denis Manifest, ça a démarré là, le maire Monsieur Bagaiocco considère que leur violence est légitime, le candidat Mélenchon déclare que la police fait preuve de sauvagerie, mais il ne faut pas s'étonner de cette stratégie, car le candidat Mélenchon en septembre 2024 a défini sa stratégie qui a été enregistrée par une télévision. Il faut mobiliser les jeunes et les quartiers populaires. Le reste, tu n'en occupes pas, tu laisses tomber, tu perds ton temps. C'est ce qu'il dit à une de ses camarades, mais c'est qu'il le reste. Le reste est nous, ceux qui vivent dans des petites communes, dans des armes hauts, dans des bours, dans des petites villes, dans des sous-préfectures ou bien dans des cités pavillonnaires, loin des grandes métropoles. C'est ça qu'il appelle le reste. Pourtant, quand on veut présider la France, on ne cherche pas à diviser les Français, on ne cherche pas à ne s'en occuper que d'une partie en laissant tomber les autres. Il faut surtout dans notre société qui est fracturée, essayer, et c'est difficile, et c'est même pas garantie, essayer de réunir, de rassembler et non pas de stigmatiser ou d'ignorer.

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La souveraineté qu'on oublie : la financière

25/09/2026 · 59 s
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On parle beaucoup de souveraineté, à juste titre, énergétique, industrielle, alimentaire, mais il n'en manque une, c'est la souveraineté financière. Parce que quand on emprunte beaucoup d'argent à l'étranger pour fonctionner, c'est qu'on n'est pas tout à fait souverain, on dépend d'eux au moins pour les intérêts à payer. Et c'est ce qui nous arrive, parce que nous faisons appel à l'épargne étrangère, anglo-saxonne, proche orientale, chinois, norvégienne, et tant d'autres, et nous devons leur régler, c'est normal, les intérêts que nous leur devons. Et dans ce cas-là, si la gauche, bien sûr, je pense à elle, ne veut pas une société de rentier, ce que l'on entend dans la bouche des actuelles candidats, alors il faut baisser cette dette. Et on baisse comment ? On baisse en augmentant un peu les taxes et les impôts, de manière juste, et on réduit la dépense. Donc je crois que dans la campagne qui vient, cette souveraineté-là doit être mise à égalité avec les précédentes.

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Je refuse le duel Le Pen–Mélenchon

21/09/2026 · 42 s
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Mélenchon Le Pen. Le Pen Mélenchon. C'est un choix qui est aujourd'hui ce profil. Des Français veulent que l'une ou l'autre préside la France. Mais beaucoup d'autres ne veulent pas se retrouver au second tour devant ce choix. Si on est de gauche, il faudra donc attendre le résultat des primaires, attendre la décision de François Hollande et voir quel candidat peut arriver non seulement tout de suite pour gagner, mais au moins au second tour avec un espoir va une chance pour gagner. Non seulement pour gagner pour la gauche, mais pour pouvoir rassembler au-delà de la gauche dont le total des voix ne dépasse guerre 30%. Et en plus, une personnalité capable de présider la France et de faire face au chaos du monde.

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Mélenchon, tu trahis ton « vieux »

15/09/2026 · 52 s
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Mélenchon, je t'ai bien connu à la direction du Parti socialiste, tu étais un admirateur fou de François Mitterrand, tu l'appelais très affectueusement et très respectueusement le vieux, mais aujourd'hui tu es en train de le trahir. Je prends l'Europe. Tu comptes désobéir au traité européen. Ça commence par l'annulation de la dette. Demain par la sortie de l'euro, après ne m'a peut-être par la sortie de l'Union européenne. Jamais Mitterrand n'aurait accepté ça. Ensuite tu dis qu'il faut que la France sorte de l'OTAN, sorte de l'Atlance Atlantique. Je te rappelle que dans la négociation du programme commun déjà vieux de 50 ans, Mitterrand tenait dur comme fer sur ce sujet et aujourd'hui tu t'en écarts même largement. Voilà pourquoi tu trahi celui que tu aimais et celui que tu appelais le vieux. Je crains que ce soit trop tard pour que tu reviennes en arrière.

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Fabien Roussel candidat

08/09/2026 · 40 s
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Le Parti communiste aura donc son candidat, Fabien Roussel, au grand-dame de Jean-Luc Mélenchon, fâché de cette candidature qui lui l'empêcherait d'accéder au second tour, comme si les voix de Fabien Roussel lui appartenaient. Il l'a fait dire par Manuel Bonpart, qui est son acolyte, au nom d'une argumentation assez bizarre, puisqu'il dit, nous incarnons, nous les insoumis, l'idéal communiste. Je voudrais quand même lui rappeler qu'il y a des communistes extrêmement sympathiques, très sincères, très engagés. Fabien Roussel en fait parti, mais le communiste n'est quand même pas un idéal quand on connaît l'histoire du monde.

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Un débat ou trois pour la primaire ?

04/09/2026 · 91 s
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débat ou pas débat, un débat ou trois débats, voilà ce qui agite la primaire de la gauche réformiste et sociale-démocrate. Un seul dit Raphaël Glucksmann est seulement sur le service public et quand les inscriptions des futurs votants seront closes. Les autres disent non, il faut trois débats parce que tous les Français ne regardent pas les médias du service public et beaucoup regardent des médias d'autres groupes donc il en faut trois si l'on veut avoir une couverture beaucoup plus large des Français, si on veut les inciter à venir voter il faut élargir les débats, les augmenter. Celui ou celle qui sera désignée aura effectivement comme perspective de défendre le service public, c'est une noble cause mais cette cause-là n'a rien à voir avec la présence ou pas d'un débat sur le seul service public, il faut vraiment étendre le champ. J'espère que Raphaël Glucksmann se rendra à ce qui est une évidence en fait, ni plus ni moins et que les trois débats finiront par avoir lieu, on peut tout à fait demander un créneau de temps plus court, on peut bien sûr choisir des thèmes, l'un sur la politique intérieure, l'autre sur les problèmes économiques et sociaux, le troisième sur l'international et l'Europe parce qu'on peut pas tout couvrir en un seul débat, j'espère que le bon sens l'emportera.

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La retraite à 60 ans, un choix humain

31/08/2026 · 58 s
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La droite française a l'habitude de fustiger la retraite à 60 ans de François Mitterrand. Elle oublie qu'à l'époque, des millions d'ouvriers qui avaient commencé à 16 ans devaient attendre 65 ans pour prendre leur retraite, donc cotiser 49. Ils étaient ouvriers d'usines, ouvriers du bâtiment, ouvriers des travaux publics, ouvriers de certains services. Alors qu'à la même époque, des millions de Français prenaient leur retraite à 60 ans, tous les fonctionnaires, beaucoup de Français travaillant avec des régions spéciaux, et donc il était logique, il était juste dans une période où l'espérance vie des ouvriers était très faible de leur accorder la retraite à 60 ans. C'est vrai qu'aujourd'hui, 45 ans après, nous sommes dans un autre contexte, dans d'autres circonstances, et il est tout à fait logique de retravailler cet âge, mais fustiger la retraite à 60 ans en 1981. C'est finalement un gage d'inhumanité et d'incompréhension de la condition ouvrière.

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Retraites : deux visions, un compromis possible ?

30/08/2026 · 45 s
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François Hollande et Édouard Philippe, lors de leur débat à sens, à l'initiative de Jean-Michel Blanquer, l'ancien ministre, ont exposé leur orientation pour les retraites. Édouard Philippe dit, tout le monde en est d'accord, il faudra travailler plus longtemps, très probablement. Quand est François Hollande, il arrête un âge légal, celui qui sera en vigueur en 2027, le même fin 2027, 63 ans, et on discutera ensuite de l'allongement de la durée des cotisations en fonction de l'espérance huie et de la pénibilité des métiers. Donc ces deux approches un peu différentes, mais je suis persuadé qu'un compromis intelligent peut être trouvé, notamment par les partenaires sociaux.

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Fiscalité : Hollande et Philippe s'opposent, qui a raison ?

30/08/2026 · 46 s
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François Hollande et Édouard Philippe, lors de leur débat à sens à l'initiative de Jean-Michel Blanquer, ont développé leur position sur la fiscalité. François Hollande dit, il faudra que tout le monde participe un peu, les plus aisés bien sûr, avec une hausse des prélèvements. Édouard Philippe s'y oppose catégoriquement, disons ne touche pas à ça, on protège tout le monde finalement et on va s'occuper que des dépenses. Et quand on regarde le débat au final, il faudra bien un mixte des deux, probablement un peu plus d'augmentation de prélèvements, mais justement répartie, et aussi une diminution des dépenses publiques, à la fois sur le terrain de l'État lui-même ou de la dépense sociale.

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