Articles, analyses et prises de position.
Bernard Poignant déplore l'usage galvaudé du mot citoyen, accolé à tout, et rappelle sa définition exacte : celui qui détient les droits civiques et politiques.
À deux ans de la présidentielle, Bernard Poignant examine les positions européennes du RN et des Insoumis et appelle les électeurs à juger les programmes en vérité.
À l'ère des fake news et de la post-vérité, Bernard Poignant interroge le mensonge en politique, poison des démocraties, et salue l'initiative galloise pour le sanctionner.
Bernard Poignant retrace l'histoire de l'ancrage socialiste en Bretagne de 1981 à 2017 et interroge les racines d'un attachement longtemps jugé improbable.
Bernard Poignant observe cette contradiction française qui exige davantage de services publics tout en refusant l'impôt, et rappelle que la dette reste le vrai péril.
Bernard Poignant observe la difficulté française à parler de l'islam ordinaire et plaide pour que les imams proclament l'égalité hommes-femmes et la liberté religieuse.
Alors que plusieurs candidats annoncent vouloir réviser la Constitution, Bernard Poignant dénonce les projets de Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, contraires à ses règles.
Bernard Poignant retrace l’histoire du négationnisme et met en garde contre un antisémitisme du XXIe siècle qui, sous couvert de critiquer Israël, refait du juif le bouc émissaire du monde.
Un plaidoyer nuancé pour la paix au Proche-Orient qui récuse le procès en génocide fait à Israël et conditionne la reconnaissance d'un État palestinien.
Bernard Poignant reproche à Jean-Luc Mélenchon de vouloir rouvrir la guerre scolaire en supprimant les financements publics du privé, un projet daté aux lourdes conséquences.
Bernard Poignant montre, à travers l’histoire des conflits, que l’humiliation nourrit les guerres, et rappelle qu’une paix imposée sans ménagement prépare toujours la suivante.
Éclairée par l'histoire des conquêtes russes vers la Baltique et la mer Noire, une analyse qui voit dans la Crimée la prochaine étape et appelle l'Europe à une défense commune.
Bernard Poignant interroge l'ancrage à gauche de Jean-Luc Mélenchon, dénonçant son populisme, son refus de choisir entre Macron et Le Pen et un programme menant au Frexit.
Retour sur les relations mouvementées entre la France et le Vatican, à l'occasion d'une visite papale et de l'encyclique de Léon XIV sur l'intelligence artificielle.
Bernard Poignant adresse aux gilets jaunes une lettre où, sans nier leurs motifs légitimes, il condamne les dérives, les outrances et surtout la résurgence de la haine.
À l'approche de 2027, Bernard Poignant rappelle que se déclarer candidat ne suffit pas et qu'être Chef d'État exige la stature d'un véritable homme d'État.
Bernard Poignant exhume une lettre de 1930 où Georges Pompidou, âgé de 18 ans, expose à un ami une définition étonnamment précise du socialisme.
Bernard Poignant rappelle que l'acceptation des frontières intérieures constitue un acquis européen essentiel, et que tout nationalisme séparatiste porte en lui le risque de guerre.
Un sondage révélant l'attrait des Français pour l'armée conduit Bernard Poignant à rappeler cette tentation autoritaire récurrente dans l'histoire nationale.
Bernard Poignant retrace l'histoire des fronts républicains, du boulangisme au Front populaire, pour éclairer le débat sur la place du RN dans l'arc républicain.
Face à un nouvel élan missionnaire de l'Église et aux croisades identitaires de Villiers et Zemmour, Bernard Poignant rappelle l'héritage républicain et laïque de la France.
Dans son livre Unir, François Hollande esquisse un programme de gouvernement social-démocrate et ouvre la voie à une coalition républicaine, hors LFI et RN.
Le land de Saxe-Anhalt est peu peuplé mais il a lancé un coup de tonnerre en Allemagne et dans toute l’Europe
À lire avant la venue du pape Léon XIV
Bernard Poignant analyse la néo-réaction, idéologie portée par Curtis Yarvin et Nick Land, qui inspire l'Administration Trump et vise l'Europe et la France des Lumières.
À l'approche des élections européennes, Bernard Poignant explique le fonctionnement des institutions de l'Union et plaide pour l'art du compromis, si étranger à la culture française.
Bernard Poignant rend hommage à Charles Josselin, figure socialiste bretonne qui, de 1973 à ses mandats ministériels, aura marqué un demi-siècle de la vie politique régionale.
Face à l'usage répété du 49.3 et des motions de censure, Bernard Poignant propose de s'inspirer des Constitutions allemande et espagnole pour responsabiliser toute censure.
Face aux accusations de trahison lancées par les Insoumis, Bernard Poignant invite les socialistes à assumer leur liberté et leur histoire réformiste, à l'exemple de Léon Blum.
À l'aube de la présidentielle 2026, Bernard Poignant rappelle, à travers Mitterrand et ses lieux, que présider suppose d'aimer les Français et de ne jamais quitter l'humanisme.
Alors que l'État emprunte massivement pour affronter la crise sanitaire, Bernard Poignant rappelle que cette dette, détenue par des prêteurs étrangers, devra tôt ou tard être remboursée.
Bernard Poignant retrace l'histoire du fédéralisme régionaliste français et doute qu'une France fédérale voie le jour sans validation par le suffrage universel.
Face aux tentations communautariste à l'extrême-gauche et xénophobe à l'extrême-droite, l'enjeu de 2027 sera de choisir une France républicaine et universaliste.
De la Déclaration de 1789 aux atteintes récentes venues des deux extrêmes, Bernard Poignant rappelle que la France, terre de libertés, ne doit céder à aucune censure.
Bernard Poignant observe l'émergence d'une République des collaborateurs d'élus, où la plupart des chefs de partis actuels ont débuté comme assistants parlementaires.
Bernard Poignant analyse le déclin parallèle du catholicisme et du communisme en France, et met en garde contre le vide qu'ils laissent, propice à l'individualisme et aux replis identitaires.
Sous la Vème République, seuls deux des vingt-huit Premiers Ministres ont franchi la Seine pour gagner l'Élysée, comme si une malédiction frappait les locataires de Matignon.
En convoquant l'histoire du fascisme italien et l'analyse de Lionel Jospin, Bernard Poignant invite à nommer justement les choses plutôt qu'à brandir un antifascisme de théâtre.
Retraçant l'histoire et l'actionnariat de Total, Bernard Poignant invite à comprendre plutôt qu'à caricaturer ce fleuron industriel, ni bouc émissaire ni totem.
En revisitant le calendrier des onze présidentielles, Bernard Poignant rappelle que les vainqueurs maîtrisent leur temps : tout se joue deux à trois mois avant le scrutin.
Le projet présidentiel de Mélenchon ? « Antédiluvien », selon Bernard Poignant
Bernard Poignant décortique le projet présidentiel de Jean-Luc Mélenchon, dénonçant sa confusion sur la nation et son retour aux nationalisations de 1981.
Bernard Poignant compare la quête d'autonomie du mouvement breton à la recherche inaccessible du Graal et plaide pour une décentralisation raisonnable, respectueuse de l'unité républicaine.
Retour sur l'histoire de la dette française, longtemps née des guerres mais devenue depuis 1975 le fruit de nos déficits, dont aucun élu de 2027 ne pourra éluder le poids.
Bernard Poignant dresse le bilan électoral de Mélenchon, élu aisément au scrutin proportionnel mais désertant le combat majoritaire, et plaide pour un vote utile à gauche dès le premier tour.
Face aux projets de révision constitutionnelle de la France insoumise et du Rassemblement national, Bernard Poignant appelle les électeurs à la vigilance avant 2027.
Du détroit d'Ormuz à celui de Béring, Bernard Poignant rappelle combien la maîtrise des passages maritimes demeure, hier comme aujourd'hui, un enjeu stratégique majeur.
Des salons des Lumières aux clubs révolutionnaires puis aux partis du XXe siècle, Bernard Poignant retrace les lieux changeants du débat politique et s'interroge sur sa survie à l'ère numérique.
Bernard Poignant dénonce l'antisémitisme d'arrière-pensée de Jean-Luc Mélenchon, qui réveille de vieilles rengaines, et appelle la gauche à rester dreyfusarde.
Replaçant l’immigration dans la longue histoire des migrations, Bernard Poignant oppose les voies méditerranéenne et scandinave pour défendre une régulation maîtrisée des besoins de la France.
Soixante ans après l'avertissement de Mendès-France, Bernard Poignant rappelle que le pouvoir présidentiel reste contraint et plaide pour une campagne de vérité face à la démagogie.
Face aux appétits des autocrates américain, russe et chinois, Bernard Poignant rappelle que le partage du monde n'est pas neuf et appelle l'Europe au sursaut.
Face au nouvel acte de décentralisation annoncé pour 2026, Bernard Poignant écarte autonomie et fédéralisme et défend la décentralisation comme seule voie républicaine.
À travers le livre de Julien Dray, Bernard Poignant retrace la rupture d'une vieille amitié et dénonce les infidélités de Mélenchon à la gauche, à Trotsky et à l'universalisme.
Retraçant la longue conquête du suffrage universel, Bernard Poignant met en garde contre les projets d'assemblées tirées au sort qui défieraient sa légitimité.