Bernard Poignant éclaire l'actualité par le temps long : histoire de la dette, du suffrage universel, du fascisme italien ou de la décentralisation. Il revisite le calendrier des présidentielles, les lieux du débat politique, le déclin du catholicisme et du communisme, ou l'origine des chefs de partis, pour mieux nommer les enjeux d'aujourd'hui.
Bernard Poignant examine ici les règles qui organisent la vie politique française : révision constitutionnelle, décentralisation face aux tentations fédéralistes et autonomistes, suffrage universel menacé par le tirage au sort, usage du 49.3 et de la censure. Il revient aussi sur le calendrier des présidentielles, le parcours des Premiers ministres et les lieux du débat public.
Bernard Poignant analyse ici les élections françaises sous leurs multiples angles : le calendrier des présidentielles et le rôle du temps de campagne, le passage de Matignon à l'Élysée, la conquête du suffrage universel face au tirage au sort, ou encore le parcours des chefs de partis issus des cabinets. Il y défend une campagne de vérité et le vote utile à gauche.
Bernard Poignant examine les extrêmes, à droite comme à gauche, à l'approche de 2027 : projets de révision constitutionnelle, antisémitisme d'arrière-pensée, usage approximatif du mot fascisme et atteintes aux libertés. Il plaide pour nommer justement les choses et défendre une France républicaine et universaliste.
Bernard Poignant examine le projet de Jean-Luc Mélenchon et de la France insoumise : nationalisations, confusion sur la nation, révisions constitutionnelles et dérives communautaristes. Il critique aussi les antisémitismes d'arrière-pensée et les accusations de trahison visant les socialistes, qu'il invite à assumer leur histoire réformiste et universaliste à l'approche de 2027.
Bernard Poignant y examine les rapports de force à gauche, en particulier avec Jean-Luc Mélenchon et les Insoumis, dont il conteste la stratégie et les accusations de trahison. Il défend une tradition réformiste incarnée par Léon Blum, réfléchit à l'usage du mot fascisme et au déclin conjoint du communisme et du catholicisme.
Bernard Poignant y examine les enjeux stratégiques mondiaux : le contrôle des passages maritimes, les appétits des puissances américaine, russe et chinoise, et l'appel à un sursaut de l'Europe. Il s'arrête aussi sur l'histoire du groupe Total et sur la dette française détenue par des prêteurs étrangers.
Ces textes examinent la place de l'Europe face aux autocrates américain, russe et chinois, de la menace sur la Crimée à la néo-réaction qui inspire l'Administration Trump. Bernard Poignant y défend l'acquis des frontières intérieures, une défense commune et l'art du compromis, tout en analysant la montée de l'AfD en Saxe-Anhalt et la question de la dette française.
Bernard Poignant s'intéresse ici au poids de la dette publique française, née des guerres puis des déficits depuis 1975, et à l'obligation de la rembourser. Il analyse aussi les programmes économiques, du projet de Mélenchon à l'histoire de Total, et plaide pour une campagne de vérité face à la démagogie et aux contraintes réelles du pouvoir.
Bernard Poignant s'y interroge sur la place des religions et des convictions dans la société française. Il examine le déclin conjoint du catholicisme et du communisme, le vide qu'il laisse, et aborde l'immigration au regard de la longue histoire des migrations et des besoins du pays.
Bernard Poignant replace l'immigration dans la longue histoire des migrations et plaide pour une régulation maîtrisée des besoins de la France. Il critique le projet de Jean-Luc Mélenchon et oppose au communautarisme comme à la xénophobie une France républicaine et universaliste.
Bernard Poignant s'interroge sur les espaces où se déroule le débat politique : des salons des Lumières aux clubs révolutionnaires, puis aux partis, jusqu'aux réseaux numériques d'aujourd'hui. Il questionne la survie de cette conversation collective à l'heure d'Internet, et rappelle, en évoquant Mitterrand, l'importance des lieux dans l'exercice du pouvoir.
Bernard Poignant y défend une gauche réformiste et assumée : il invite les socialistes à revendiquer leur histoire, celle de Léon Blum, face aux accusations de trahison venues des Insoumis. Il plaide aussi pour une régulation maîtrisée de l'immigration, en comparant les voies méditerranéenne et scandinave.
Bernard Poignant y interroge les aspirations du mouvement breton à l'autonomie, qu'il compare à une quête inaccessible. Il défend une décentralisation mesurée, conciliant les identités régionales et l'unité de la République.
Bernard Poignant distingue la décentralisation de l'autonomie et du fédéralisme, qu'il juge inaccessibles ou contraires à l'unité républicaine. À l'approche du nouvel acte prévu pour 2026, il revient sur les revendications du mouvement breton et sur l'histoire du régionalisme français, et défend une décentralisation mesurée, seule voie compatible avec la République.
Un thème qui revient sur la question scolaire à travers un désaccord précis : Bernard Poignant critique la proposition de Jean-Luc Mélenchon de supprimer les financements publics de l'enseignement privé, qu'il juge dépassée et lourde de conséquences. Une mise en garde contre la réouverture de la guerre scolaire.