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21 articles, 6 vidéos sur ce thème

Bernard Poignant examine ici les règles qui organisent la vie politique française : révision constitutionnelle, décentralisation face aux tentations fédéralistes et autonomistes, suffrage universel menacé par le tirage au sort, usage du 49.3 et de la censure. Il revient aussi sur le calendrier des présidentielles, le parcours des Premiers ministres et les lieux du débat public.

01

Citoyen : du mauvais usage d’un mot

Bernard Poignant déplore l'usage galvaudé du mot citoyen, accolé à tout, et rappelle sa définition exacte : celui qui détient les droits civiques et politiques.

24/10/2026
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02

Politique : tu ne mentiras pas

À l'ère des fake news et de la post-vérité, Bernard Poignant interroge le mensonge en politique, poison des démocraties, et salue l'initiative galloise pour le sanctionner.

21/10/2026
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03

Dépense publique : schizophrénie française

Bernard Poignant observe cette contradiction française qui exige davantage de services publics tout en refusant l'impôt, et rappelle que la dette reste le vrai péril.

12/10/2026
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04

Haro sur la Constitution

Alors que plusieurs candidats annoncent vouloir réviser la Constitution, Bernard Poignant dénonce les projets de Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, contraires à ses règles.

08/10/2026
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05

Lettre ouverte aux gilets jaunes

Bernard Poignant adresse aux gilets jaunes une lettre où, sans nier leurs motifs légitimes, il condamne les dérives, les outrances et surtout la résurgence de la haine.

23/09/2026
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06

De candidat à Chef d’Etat.

À l'approche de 2027, Bernard Poignant rappelle que se déclarer candidat ne suffit pas et qu'être Chef d'État exige la stature d'un véritable homme d'État.

21/09/2026
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07

EUROPE : TOUCHE PAS À MA FRONTIÈRE

Bernard Poignant rappelle que l'acceptation des frontières intérieures constitue un acquis européen essentiel, et que tout nationalisme séparatiste porte en lui le risque de guerre.

17/09/2026
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08

LA FRANCE ET SES MILITAIRES

Un sondage révélant l'attrait des Français pour l'armée conduit Bernard Poignant à rappeler cette tentation autoritaire récurrente dans l'histoire nationale.

16/09/2026
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09

Europe : éloge du compromis

À l'approche des élections européennes, Bernard Poignant explique le fonctionnement des institutions de l'Union et plaide pour l'art du compromis, si étranger à la culture française.

03/09/2026
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10

Censeurs responsables

Face à l'usage répété du 49.3 et des motions de censure, Bernard Poignant propose de s'inspirer des Constitutions allemande et espagnole pour responsabiliser toute censure.

30/08/2026
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11

Emprunter, rembourser, gouverner

Alors que l'État emprunte massivement pour affronter la crise sanitaire, Bernard Poignant rappelle que cette dette, détenue par des prêteurs étrangers, devra tôt ou tard être remboursée.

15/08/2026
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12

L’art des projets impossibles

Bernard Poignant retrace l'histoire du fédéralisme régionaliste français et doute qu'une France fédérale voie le jour sans validation par le suffrage universel.

13/08/2026
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13

La République des cabinets

Bernard Poignant observe l'émergence d'une République des collaborateurs d'élus, où la plupart des chefs de partis actuels ont débuté comme assistants parlementaires.

04/07/2026
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14

D’une rive à l’autre

Sous la Vème République, seuls deux des vingt-huit Premiers Ministres ont franchi la Seine pour gagner l'Élysée, comme si une malédiction frappait les locataires de Matignon.

27/06/2026
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15

PRÉSIDENCE : LE CALENDRIER DES VAINQUEURS

En revisitant le calendrier des onze présidentielles, Bernard Poignant rappelle que les vainqueurs maîtrisent leur temps : tout se joue deux à trois mois avant le scrutin.

03/06/2026
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16

Les celtes et la quête du Graal

Bernard Poignant compare la quête d'autonomie du mouvement breton à la recherche inaccessible du Graal et plaide pour une décentralisation raisonnable, respectueuse de l'unité républicaine.

26/05/2026
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17

2027 : CHANGER OU PAS LA RÈGLE DU JEU..??

Face aux projets de révision constitutionnelle de la France insoumise et du Rassemblement national, Bernard Poignant appelle les électeurs à la vigilance avant 2027.

15/04/2026
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18

LES LIEUX CHANGEANTS DU DÉBAT POLITIQUE

Des salons des Lumières aux clubs révolutionnaires puis aux partis du XXe siècle, Bernard Poignant retrace les lieux changeants du débat politique et s'interroge sur sa survie à l'ère numérique.

11/03/2026
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19

VÉRITÉ ET CAMPAGNE ÉLECTORALE

Soixante ans après l'avertissement de Mendès-France, Bernard Poignant rappelle que le pouvoir présidentiel reste contraint et plaide pour une campagne de vérité face à la démagogie.

19/01/2026
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20

DÉCENTRALISATION : GARE AUX FAUSSES PISTES

Face au nouvel acte de décentralisation annoncé pour 2026, Bernard Poignant écarte autonomie et fédéralisme et défend la décentralisation comme seule voie républicaine.

25/11/2025
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21

Défense et illustration du suffrage universel

Retraçant la longue conquête du suffrage universel, Bernard Poignant met en garde contre les projets d'assemblées tirées au sort qui défieraient sa légitimité.

03/06/2020
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Le clivage gauche-droite survivra-t-il à Macron ?

16/10/2026 · 83 s
Transcription

Le paysage politique sous la Vème République a été fixé en 1965 quand De Gaulle et Mitterrand s'opposaient à l'élection présidentielle. Les électeurs de droite et du centre ont voté De Gaulle, les électeurs de gauche ont voté Mitterrand. Est-ce que cette situation reviendra après le départ d'Emmanuel Macron ? Les cartes ont été brouillées en 2017. Nul n'en sait rien. Un indice, c'est dans le nom des groupes et des partis politiques qui ne se rattachent pas, en tout cas beaucoup d'entre eux, à cette longue histoire, en marche et renaissance d'Emmanuel Macron à quelle histoire se rattache-t-il dans ce cadre. Horizont d'Edouard Philippe, c'est la même chose et c'est même un drôle de nom. Insoumis de Mélenchon, c'est la même chose. Il ne se rattache à rien de l'histoire de la gauche, même si des électeurs s'en réclament. Que veut dire Lyotte à la Sommée nationale, liberté, indépendance, outre-mer, territoire ? Que veut dire Place publique de Raphaël Glucksmann ? C'est la même chose. Ça ne se rattache pas à une histoire. Même le Parti communiste n'a plus de groupe à la Sommée nationale, puisqu'il s'appelle gauche, démocrate et républicaine. Et sur les 17 députés ne comptent que 9 membres des partis communistes. On voit bien que quelque chose s'est délingué dans ces 10 dernières années. Maintenant, est-ce qu'on reviendra à la formule d'avant ? J'en doute. Quelle sera la future formule de demain ? Je l'ignore. Rendez-vous au printemps 2027.

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Le dialogue existe déjà, encore faut-il y participer

05/10/2026 · 86 s
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défendre le dialogue, condamner les violences, condamner les dégradations de matériel, c'est évident et c'est de bon sens. Mais il y a des lieux de dialogue dans l'enseignement. Dans l'école maternelle et primaire, il y a des conseils d'école. Dans les collèges et les lycées des conseils d'administration. Et à chaque fois, il y a un élu présent ou référent qui peut se saisir des problèmes qui se passent dans l'établissement. Qu'il s'agisse des remplacements de professeurs ou des améliorations des locaux. Le problème, c'est qu'il faut que les délégués des lycéens, je pense à eux, viennes soient légitimes, ils le sont, mais ils sont élus par un très très faible participant. L'année dernière pour les lycées, 8 à 10% des lycéens se sont déplacés pour voter. Je pourrais dire la même chose dans les universités, puisque il y a aussi des conseils d'administration, mais seulement 15 à 20% des étudiants sont venus voter pour les désigner. Tout ça est beaucoup trop peu. J'espère qu'à la suite de ce mouvement, qui finira bien par s'éteindre, ces structures de dialogue seront revivifiées et surtout que les jeunes viendront voter, surtout qu'ils montrent que le suffrage, quel que soit l'endroit où ils s'exercent, est la source première de la légitimité dans une démocratie.

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Un budget pour la France, c'est une exigence républicaine.

04/10/2026 · 59 s
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Nous entrons dans la phase de préparation, de discussion, puis de vote du budget 2027. À cette occasion, et pour les parlementaires en général, je voudrais rappeler les conseils de deux présidents du Conseil, Charles Fressinet, qui l'a été quatre fois sous la IIIe République de 1879 à 1892, et qui disait, pour aimer la République, il faut surtout lui donner un budget en équilibre. Le second, c'est Pierre Manes France, président du Conseil de 1954 à 1955, et s'adressant au député, a eu cette phrase, les comptes en désordre sont la marque des nations qui s'abandonnent. Donc voilà deux phrases que devrait méditer nos députés et nos sénateurs, et qu'ils donnent dans la France un budget pour 2027, qui n'attendent pas l'année prochaine, qui s'en discutent, bien sûr, qu'ils soient pas d'accord, on le comprend, mais qu'ils trouvent les compromis nécessaires pour donner à la France son budget 2027, et le faire avec rigueur et justice.

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Deux Français, deux droits ? Non.

29/09/2026 · 84 s
Transcription

Le 25 janvier 2024, le Rassemblement national déposait sur le bureau de l'Assemblée nationale une proposition de loi pour réviser la constitution et introduire pas seulement la préférence nationale, mais bien au-delà une discrimination à l'égard des Français binationaux. J'attire votre attention sur cet article qui interdirait à un Français ayant une autre nationalité, d'occuper un emploi dans l'administration, d'occuper un emploi dans une entreprise publique ou dans un organisme qui est une mission de service public. Ça veut dire qu'un Français qui est norvégien en plus, qui est brésilien, qui est malien, sénégalais ou tout autre, mais Français ne pourrait pas avoir un emploi dans les structures que je viens d'évoquer. On appelle ça une xenophobie d'État et c'est ce que le Rassemblement national veut introduire dans la constitution française, ce qui est une rupture grave, mais terriblement grave, avec les grands principes qui nous guident ou qui guide notre République depuis la déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Les responsables du Rassemblement national disent aujourd'hui mais non, on le fera pas. Très bien, on prend un. Sauf que le texte déposé sur le Bureau de l'Assemblée nationale n'a pas changé d'une ligne et donc il ne faut pas les croire et bien penser que s'ils arrivaient au pouvoir, c'est une disposition qui serait prêt à faire passer par référendum.

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Censurer, oui, mais pour proposer quoi ?

18/09/2026 · 50 s
Transcription

À l'occasion du budget de 2027, revient l'idée de renverser le gouvernement par une motion de censure. C'est tout à fait possible, c'est le droit des parlementaires, mais est-ce bien responsable ? Car ceux qui renverseraient le gouvernement par une majorité ont le devoir de présenter un autre premier ministre avec un autre programme, une autre orientation, sinon c'est totalement irresponsable. La loi allemande prévoit qu'une censure, par son article 67, doit être accompagnée du nom du prochain chancelier de sa majorité. L'article 113 de la Constitution espagnole prévoit la même chose. Si une motion de censure est déposée, elle doit indiquer le nom du nouveau premier ministre et de la majorité qui l'accompagne. Sinon, la motion de censure n'est pas seulement irresponsable, elle est totalement mensongère et totalement hypocrite.

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Deux lois suffisent déjà, pourquoi en rajouter ?

03/09/2026 · 85 s
Transcription

à chaque jour sa polémique. La dernière vient de Marine Le Pen. Nous infligerons une amende à toute jeune fille qui portera un voile sur la voie publique. C'est probablement anticonstitutionnel et en plus peu intelligent sur le plan politique. Il y a déjà deux lois qui font l'affaire. Celle de 2004 qui interdit les signes religieux ostentatoires à l'école, au collège et au lycée, bien sûr chez les agents publics dans leur travail et leur fonction. Il y a une seconde loi qui date de 2010. Celle-ci ne s'est pas faite au nom de la laïcité mais de la sécurité. Puisqu'il s'agit d'interdire sur la voie publique en effet des visages qui seraient masqués soit par une burqa, soit par un icabe qui laisse entrevoir juste les yeux ou tout autre matériel ou tissu de quelque nature qu'il soit. Restons en là car imaginons la décision de le Pen ayant force aux deux lois. Toute jeune fille dans la rue, 14, 15, 16 ans et bien sûr au-delà, devrait être interpellée par un policier qui sortirait son carnet, dresserait une amende et passerait son temps à courir les rues à cet effet. Le remettre serait plus terrible que le mal. Je crois qu'en campagne électorale il y a des moments où il vaut mieux l'affirmer que de dire une bêtise.

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