Face à l'usage répété du 49.3 et des motions de censure, Bernard Poignant propose de s'inspirer des Constitutions allemande et espagnole pour responsabiliser toute censure.
À l'aube de la présidentielle 2026, Bernard Poignant rappelle, à travers Mitterrand et ses lieux, que présider suppose d'aimer les Français et de ne jamais quitter l'humanisme.
Bernard Poignant retrace l'histoire du fédéralisme régionaliste français et doute qu'une France fédérale voie le jour sans validation par le suffrage universel.
De la Déclaration de 1789 aux atteintes récentes venues des deux extrêmes, Bernard Poignant rappelle que la France, terre de libertés, ne doit céder à aucune censure.
Bernard Poignant observe l'émergence d'une République des collaborateurs d'élus, où la plupart des chefs de partis actuels ont débuté comme assistants parlementaires.
Bernard Poignant analyse le déclin parallèle du catholicisme et du communisme en France, et met en garde contre le vide qu'ils laissent, propice à l'individualisme et aux replis identitaires.
En convoquant l'histoire du fascisme italien et l'analyse de Lionel Jospin, Bernard Poignant invite à nommer justement les choses plutôt qu'à brandir un antifascisme de théâtre.
Sous la Vème République, seuls deux des vingt-huit Premiers Ministres ont franchi la Seine pour gagner l'Élysée, comme si une malédiction frappait les locataires de Matignon.
Retraçant l'histoire et l'actionnariat de Total, Bernard Poignant invite à comprendre plutôt qu'à caricaturer ce fleuron industriel, ni bouc émissaire ni totem.
En revisitant le calendrier des onze présidentielles, Bernard Poignant rappelle que les vainqueurs maîtrisent leur temps : tout se joue deux à trois mois avant le scrutin.
Retour sur l'histoire de la dette française, longtemps née des guerres mais devenue depuis 1975 le fruit de nos déficits, dont aucun élu de 2027 ne pourra éluder le poids.
Du détroit d'Ormuz à celui de Béring, Bernard Poignant rappelle combien la maîtrise des passages maritimes demeure, hier comme aujourd'hui, un enjeu stratégique majeur.
Des salons des Lumières aux clubs révolutionnaires puis aux partis du XXe siècle, Bernard Poignant retrace les lieux changeants du débat politique et s'interroge sur sa survie à l'ère numérique.
Bernard Poignant dénonce l'antisémitisme d'arrière-pensée de Jean-Luc Mélenchon, qui réveille de vieilles rengaines, et appelle la gauche à rester dreyfusarde.
Face aux appétits des autocrates américain, russe et chinois, Bernard Poignant rappelle que le partage du monde n'est pas neuf et appelle l'Europe au sursaut.
Face au nouvel acte de décentralisation annoncé pour 2026, Bernard Poignant écarte autonomie et fédéralisme et défend la décentralisation comme seule voie républicaine.
Retraçant la longue conquête du suffrage universel, Bernard Poignant met en garde contre les projets d'assemblées tirées au sort qui défieraient sa légitimité.