À l'aube de la présidentielle 2026, Bernard Poignant rappelle, à travers Mitterrand et ses lieux, que présider suppose d'aimer les Français et de ne jamais quitter l'humanisme.
Bernard Poignant observe l'émergence d'une République des collaborateurs d'élus, où la plupart des chefs de partis actuels ont débuté comme assistants parlementaires.
Sous la Vème République, seuls deux des vingt-huit Premiers Ministres ont franchi la Seine pour gagner l'Élysée, comme si une malédiction frappait les locataires de Matignon.
En revisitant le calendrier des onze présidentielles, Bernard Poignant rappelle que les vainqueurs maîtrisent leur temps : tout se joue deux à trois mois avant le scrutin.
Bernard Poignant dresse le bilan électoral de Mélenchon, élu aisément au scrutin proportionnel mais désertant le combat majoritaire, et plaide pour un vote utile à gauche dès le premier tour.
Soixante ans après l'avertissement de Mendès-France, Bernard Poignant rappelle que le pouvoir présidentiel reste contraint et plaide pour une campagne de vérité face à la démagogie.
Retraçant la longue conquête du suffrage universel, Bernard Poignant met en garde contre les projets d'assemblées tirées au sort qui défieraient sa légitimité.