Articles, analyses et prises de position.
Face à l'usage répété du 49.3 et des motions de censure, Bernard Poignant propose de s'inspirer des Constitutions allemande et espagnole pour responsabiliser toute censure.
Face aux accusations de trahison lancées par les Insoumis, Bernard Poignant invite les socialistes à assumer leur liberté et leur histoire réformiste, à l'exemple de Léon Blum.
À l'aube de la présidentielle 2026, Bernard Poignant rappelle, à travers Mitterrand et ses lieux, que présider suppose d'aimer les Français et de ne jamais quitter l'humanisme.
Alors que l'État emprunte massivement pour affronter la crise sanitaire, Bernard Poignant rappelle que cette dette, détenue par des prêteurs étrangers, devra tôt ou tard être remboursée.
Bernard Poignant retrace l'histoire du fédéralisme régionaliste français et doute qu'une France fédérale voie le jour sans validation par le suffrage universel.
Face aux tentations communautariste à l'extrême-gauche et xénophobe à l'extrême-droite, l'enjeu de 2027 sera de choisir une France républicaine et universaliste.
De la Déclaration de 1789 aux atteintes récentes venues des deux extrêmes, Bernard Poignant rappelle que la France, terre de libertés, ne doit céder à aucune censure.
Bernard Poignant observe l'émergence d'une République des collaborateurs d'élus, où la plupart des chefs de partis actuels ont débuté comme assistants parlementaires.
Bernard Poignant analyse le déclin parallèle du catholicisme et du communisme en France, et met en garde contre le vide qu'ils laissent, propice à l'individualisme et aux replis identitaires.
Sous la Vème République, seuls deux des vingt-huit Premiers Ministres ont franchi la Seine pour gagner l'Élysée, comme si une malédiction frappait les locataires de Matignon.
En convoquant l'histoire du fascisme italien et l'analyse de Lionel Jospin, Bernard Poignant invite à nommer justement les choses plutôt qu'à brandir un antifascisme de théâtre.
Retraçant l'histoire et l'actionnariat de Total, Bernard Poignant invite à comprendre plutôt qu'à caricaturer ce fleuron industriel, ni bouc émissaire ni totem.
En revisitant le calendrier des onze présidentielles, Bernard Poignant rappelle que les vainqueurs maîtrisent leur temps : tout se joue deux à trois mois avant le scrutin.
Le projet présidentiel de Mélenchon ? « Antédiluvien », selon Bernard Poignant
Bernard Poignant compare la quête d'autonomie du mouvement breton à la recherche inaccessible du Graal et plaide pour une décentralisation raisonnable, respectueuse de l'unité républicaine.
Bernard Poignant décortique le projet présidentiel de Jean-Luc Mélenchon, dénonçant sa confusion sur la nation et son retour aux nationalisations de 1981.
Retour sur l'histoire de la dette française, longtemps née des guerres mais devenue depuis 1975 le fruit de nos déficits, dont aucun élu de 2027 ne pourra éluder le poids.
Bernard Poignant dresse le bilan électoral de Mélenchon, élu aisément au scrutin proportionnel mais désertant le combat majoritaire, et plaide pour un vote utile à gauche dès le premier tour.
Face aux projets de révision constitutionnelle de la France insoumise et du Rassemblement national, Bernard Poignant appelle les électeurs à la vigilance avant 2027.
Du détroit d'Ormuz à celui de Béring, Bernard Poignant rappelle combien la maîtrise des passages maritimes demeure, hier comme aujourd'hui, un enjeu stratégique majeur.
Des salons des Lumières aux clubs révolutionnaires puis aux partis du XXe siècle, Bernard Poignant retrace les lieux changeants du débat politique et s'interroge sur sa survie à l'ère numérique.
Bernard Poignant dénonce l'antisémitisme d'arrière-pensée de Jean-Luc Mélenchon, qui réveille de vieilles rengaines, et appelle la gauche à rester dreyfusarde.
Replaçant l’immigration dans la longue histoire des migrations, Bernard Poignant oppose les voies méditerranéenne et scandinave pour défendre une régulation maîtrisée des besoins de la France.
Soixante ans après l'avertissement de Mendès-France, Bernard Poignant rappelle que le pouvoir présidentiel reste contraint et plaide pour une campagne de vérité face à la démagogie.
Face aux appétits des autocrates américain, russe et chinois, Bernard Poignant rappelle que le partage du monde n'est pas neuf et appelle l'Europe au sursaut.
Face au nouvel acte de décentralisation annoncé pour 2026, Bernard Poignant écarte autonomie et fédéralisme et défend la décentralisation comme seule voie républicaine.
À travers le livre de Julien Dray, Bernard Poignant retrace la rupture d'une vieille amitié et dénonce les infidélités de Mélenchon à la gauche, à Trotsky et à l'universalisme.
Retraçant la longue conquête du suffrage universel, Bernard Poignant met en garde contre les projets d'assemblées tirées au sort qui défieraient sa légitimité.